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	<title>Valentine, auteur/autrice sur C&#039;était Mieux Demain</title>
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	<description>Accompagner les projets à impact</description>
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	<title>Valentine, auteur/autrice sur C&#039;était Mieux Demain</title>
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		<title>Audit appel à projets : 4 étapes pour interroger tes pratiques de mécène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 18:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fondation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tu utilises des appels à projets dans ta fondation ou ton fonds de dotation et tu commences à te demander si c&#8217;est vraiment l&#8217;outil le plus adapté à ce que tu cherches à faire. Bonne question. Supprimer les appels à projets du jour au lendemain, ce serait aller trop vite. Mais continuer sans jamais interroger [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tu utilises des appels à projets dans ta fondation ou ton fonds de dotation et tu commences à te demander si c&rsquo;est vraiment l&rsquo;outil le plus adapté à ce que tu cherches à faire. Bonne question. Supprimer les appels à projets du jour au lendemain, ce serait aller trop vite. Mais continuer sans jamais interroger leur forme ni ce qu&rsquo;ils coûtent aux associations, ce serait passer à côté de quelque chose d&rsquo;important.&nbsp;</p>



<p>Voilà 4 étapes simples pour faire le point seul·e, en équipe ou avec tes partenaires associatifs.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Étape 1 : Dessine le parcours de l&rsquo;association, pas celui de ta fondation</strong></h2>



<p>Prends une feuille blanche, un stylo, et 10 minutes.</p>



<p>Liste toutes les étapes de ton appel à projets du point de vue d&rsquo;une association candidate : la découverte de l&rsquo;appel, la compréhension des critères, le montage du dossier, le dépôt, les échanges avec ton équipe, la présélection, le comité de validation, l&rsquo;annonce des lauréat·es, la contractualisation, la mise en œuvre du partenariat.</p>



<p>Tu veux aller un cran plus loin ? Rajoute les parties prenantes impliquées et les délais à chaque étape.</p>



<p>Ce schéma, c&rsquo;est la carte de l&rsquo;expérience vécue par tes partenaires. La plupart du temps, on ne l&rsquo;a jamais dessinée.</p>



<div style="height:14px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Étape 2 : Candidate à ton propre appel à projets</strong></h2>



<p>Oui, toi. Comme si tu étais une petite association, avec peu de temps et peu de moyens.</p>



<p>Parcours le formulaire en entier. Regarde le nombre de champs, le vocabulaire utilisé, le nombre de pièces demandées. Est-ce qu&rsquo;il y a des questions redondantes ? Des informations demandées plusieurs fois ? Des bugs à l&rsquo;inscription ? Un mail de confirmation qui n&rsquo;arrive pas ?</p>



<p>Deux questions à te poser à la fin :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Combien de temps ça t&rsquo;a pris ?</li>



<li>À quels endroits as-tu dû renseigner des informations avant même de savoir si la relation partenariale allait exister ?</li>
</ul>



<p>C&rsquo;est souvent là qu&rsquo;on découvre des dossiers devenus trop longs par habitude, des questions héritées d&rsquo;anciens appels à projets dont on n&rsquo;utilise plus les réponses, des exigences qui rassurent l&rsquo;entreprise mais épuisent les associations.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Étape 3 : Interroge une association partenaire (vraiment)</strong></strong></h2>



<p>Pense à une association avec qui la collaboration se passe bien, qui te semblerait disponible pour échanger. Contacte-la pour une vraie conversation — pas un questionnaire froid envoyé par mail qui rajoute une charge de plus.</p>



<p>Ta mission : aller chercher son retour d&rsquo;expérience sur ton appel à projets. Ce qui est compliqué. Ce qui demande beaucoup d&rsquo;énergie. Ce qui représente un caillou dans la chaussure.</p>



<p>Un conseil sur la posture à prendre : accueille les réponses sans te justifier. Tu n&rsquo;es pas là pour trouver des solutions — ça, c&rsquo;est l&rsquo;étape d&rsquo;après. Tu es là pour comprendre. Ce que tu es en train de faire, c&rsquo;est transformer tes partenaires associatifs en capteurs d&rsquo;amélioration.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Étape 4 : Interroge ta posture de mécène</strong></strong></h2>



<p>C&rsquo;est sans doute l&rsquo;étape la plus inconfortable. Et la plus importante.</p>



<p>L&rsquo;appel à projets crée mécaniquement une asymétrie de pouvoir : il y en a un qui postule, il y en a un qui décide. Comme dans un entretien d&#8217;embauche. L&rsquo;enjeu ici n&rsquo;est pas de se juger, c&rsquo;est de regarder cette asymétrie avec lucidité — et de décider ce qu&rsquo;on en fait.</p>



<p>Quelques questions pour démarrer :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Qui fixe les règles du jeu ? Qui choisit les critères, le tempo, les indicateurs ?</li>



<li>Qui porte le risque financier et humain ?</li>



<li>Est-ce qu&rsquo;il y a des informations qu&rsquo;on garde implicites, faute de temps ou par habitude ?</li>



<li>Est-ce qu&rsquo;il y a des choses que toi-même, tu n&rsquo;aimerais pas produire dans un même contexte ?</li>
</ul>



<p>Et surtout : <strong>quelle est l&rsquo;intention que tu poses sur cet appel à projets ?</strong> Est-ce que tu cherches à faire connaître ta fondation ? À identifier des partenaires associatifs ? À structurer ton champ d&rsquo;action ? À répondre à un enjeu territorial précis ?</p>



<p>Clarifier cette intention, c&rsquo;est souvent ce qui permet de sortir du faux dilemme entre recevoir beaucoup de dossiers pour ne rien rater — ou en recevoir moins, mais créer des relations plus solides.</p>



<p><strong>📥 </strong><a href="https://form.typeform.com/to/iar1mmam" type="link" id="https://form.typeform.com/to/iar1mmam"><strong>Télécharge le guide d&rsquo;autodiagnostic complet</strong> </a>pour aller au bout de cet exercice avec une grille de questions structurée.</p>



<p></p>



<p>Interroger tes appels à projets, c&rsquo;est participer activement à la santé du tissu associatif, dans une période où les associations en ont plus que jamais besoin. Ce n&rsquo;est pas remettre en cause tout ce que tu fais. C&rsquo;est accepter de faire mieux demain, de penser différemment aujourd’hui, et d&rsquo;envoyer un message fort à tes partenaires : on vous prend au sérieux par ici.Ces 4 étapes, tu peux les faire seul·e. Mais si tu sens que l&rsquo;exercice a besoin d&rsquo;un regard extérieur, ou que tu veux partager ce que tu as découvert,<a href="https://cetaitmieuxdemain.com/contact"> on peut en parler ensemble</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Appels à projets mécénat : ce qu&#8217;ils coûtent vraiment aux associations (et comment faire autrement)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 18:10:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Association]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les appels à projets en mécénat, tu les connais. La majorité des fondations en font. Mais est-ce que tu as déjà calculé ce qu&#8217;ils coûtent, en temps et en énergie, aux associations qui y répondent ? En 2024, plus de 50 % des fondations françaises utilisent ce dispositif pour sélectionner les projets qu&#8217;elles soutiennent. Pourtant, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les appels à projets en mécénat, tu les connais. </p>



<p>La majorité des fondations en font. Mais est-ce que tu as déjà calculé ce qu&rsquo;ils coûtent, en temps et en énergie, aux associations qui y répondent ? En 2024, plus de 50 % des fondations françaises utilisent ce dispositif pour sélectionner les projets qu&rsquo;elles soutiennent. </p>



<p>Pourtant, du côté des associations, le tableau est souvent beaucoup moins reluisant. Dans cet article, je décortique les limites du système et je te présente des approches qui commencent à changer la donne.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">1. <strong>Ce que les appels à projets coûtent vraiment aux associations</strong></h2>



<p>Un pré-dossier. Un dossier complet. Des échanges avec les équipes du financeur. Plusieurs comités de validation. Parfois même une campagne de vote pour mobiliser les salarié·es de l&rsquo;entreprise. Et si tu as la chance d&rsquo;être sélectionné·e : une convention à signer, un appel de fonds, un reçu fiscal, un rapport de mi-bilan, un rapport final avec photos, indicateurs d&rsquo;impact, verbatim bénéficiaire et si possible une vidéo.</p>



<p>C&rsquo;est le témoignage de Marion Enzer, directrice générale de <a href="https://www.fermedavenir.org">Ferme d&rsquo;Avenir</a> et Marianne du Climat 2025. Dans son association de 25 salarié·es avec 1,6 million d&rsquo;euros de budget annuel, elle mobilise <strong>deux personnes à temps plein</strong> pour gérer la centaine de dossiers déposés chaque année.</p>



<p>Et le pire ? Elle ne peut souvent pas inclure leurs salaires dans les budgets déposés. Parce que beaucoup de financeurs refusent de couvrir les frais transversaux. Ils financent du projet uniquement du projet. Le tout pour des enveloppes souvent inférieures à 10 000 €, non reconductibles automatiquement, à renégocier chaque année.</p>



<p>Elle témoigne “<em>L&rsquo;équation est presque insoluble : lever des fonds de plus en plus compliqués, justifier chaque centime, minimiser les frais de fonctionnement, rémunérer correctement les équipes, et rester à l&rsquo;équilibre.</em>”</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex"></div>



<h2 class="wp-block-heading">2. <strong>D&rsquo;où vient ce modèle… et pourquoi il s&rsquo;est imposé</strong></h2>



<p>Les appels à projets ne viennent pas du secteur associatif. Ils viennent du secteur public, qui a progressivement remplacé les subventions automatiques par des financements sur dossier : pour trier, comparer, et rendre des comptes.</p>



<p>Les entreprises et leurs fondations ont repris le principe. Parce qu&rsquo;il correspond à leur culture : des objectifs clairs, une mise en concurrence, des indicateurs, des processus bien cadrés. L&rsquo;appel à projets, c&rsquo;est un outil mi-administratif, mi-business. Il est devenu la norme un peu par habitude — et par mimétisme.</p>



<p>👉 Résultat : les associations subissent une logique qui n&rsquo;a pas été conçue pour elles</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">3. <strong>Ce qui commence à changer, et comment</strong></h2>



<p>La bonne nouvelle, c&rsquo;est que des acteurs du secteur bougent en interrogeant leur forme et leur coût réel. Un poil plus simple que de les supprimer du jour au lendemain tu me diras.</p>



<p><strong>Côté outils :</strong> Eloïse Langer a co-fondé <strong>Ouissub</strong>, une plateforme qui centralise les appels à projets publics et privés et les pousse automatiquement aux associations selon leur profil. En un an, 500 associations utilisent l&rsquo;outil. La base de données compte déjà 5 000 financements ouverts. Les associations qui l&rsquo;utilisent gagnent du temps de veille, estimé à 3 à 4 heures par semaine et accèdent à des opportunités qu&rsquo;elles auraient manquées. <em>(→ [lien externe : ouissub.fr])</em></p>



<p><strong>Côté fondations :</strong> Alix Sirot, déléguée générale du fonds de dotation Impact by Electro Dépôt, a commencé autrement. Avant même de lancer le fonds, son équipe est allée rencontrer des associations pour comprendre leurs besoins réels. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;après ce travail de terrain que les critères de sélection ont été définis. Un retournement de logique simple, mais encore rare.</p>



<p>Chaque appel à projets s&rsquo;ajuste en fonction des remontées du terrain. L&rsquo;appel à projets 2026 sur l&rsquo;équipement (alimentaire, logement, ateliers de réinsertion) est né directement des besoins identifiés lors du cycle précédent. L&rsquo;apprentissage est continu, la méthode s&rsquo;affine.&nbsp;</p>



<p>➡️ <strong><a href="https://cetaitmieuxdemain.com/offres/fondations/">FORMULES D&rsquo;ACCOMPAGNEMENT POUR LES FONDATIONS</a></strong></p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">4. <strong>Ce que ça dit du mécénat de demain</strong></h2>



<p>Ce que ces deux approches ont en commun, c&rsquo;est une posture : <strong>se mettre dans les chaussures des associations avant de construire les process</strong>.</p>



<p>Les financeurs les plus structurés (ceux qui font du pluriannuel, qui couvrent les frais de fonctionnement, qui clarifient leurs critères) sont aussi ceux qui obtiennent les meilleurs partenariats. Parce qu&rsquo;ils laissent les associations faire leur métier. Et tout le monde y gagne.</p>



<p>Le mécénat sera plus impactant en construisant des relations de financement qui respectent la réalité du terrain associatif.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">5. Toujours dans l’action, jamais dans la respiration</h2>



<p>Les dirigeant·es d’association ont la tête dans le guidon en permanence.<br>Entre les bénéficiaires, les appels à projets, les réunions avec les partenaires et les urgences du quotidien, <strong>iels n’ont plus le temps de penser.</strong></p>



<p>Et surtout, <strong>iels pensent seul.es.</strong><strong><br></strong>Pas de direction à consulter, pas de pairs avec qui échanger, peu d’espaces pour douter ou se poser.<br>Résultat : des décisions prises dans l’urgence, un épuisement discret et la sensation de “tenir la baraque à bout de bras”.</p>



<p>Le plus beau cadeau qu’on puisse faire à une association partenaire ?<br>👉 Lui offrir du temps et de la respiration.<br>Un espace pour structurer, prioriser, réfléchir à long terme.<br>Parce que parfois, <strong>le vrai soutien ne passe pas par l’action… mais par le recul.</strong></p>



<p>C’est ce que Maud (Fondation pour les Familles) et Olivia (Association Moi et Mes Enfants) partagent : témoignage à compléter ici</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">5bis. On les traite comme des bénéficiaires, pas comme des expertes</h2>



<p>Un retour bonus, parce que c’était super dur de n’en choisir que 5. Un point que j’ai souvent constaté avec mes paires DG de Fondation, c’est le fait de sous-estimer l’expertise des responsables associatives.&nbsp;</p>



<p>Elles sont invitées à des réunions, consultées pour un retour terrain, un témoignage de bénéficiaire, une photo, mais rarement considérées comme de <strong>vraies expertes de l’impact social.</strong></p>



<p>Et pourtant, ce sont elles qui connaissent le mieux leurs publics, leurs bénéfiiciaires, leurs territoires, leurs contraintes. Elles savent ce qui marche, ce qui ne marche pas, et pourquoi.</p>



<p>👉 Les reconnaître comme <strong>partenaires stratégiques</strong>, et pas comme simples bénéficiaires de votre politique de mécénat, c’est leur redonner la place qu’elles méritent : celle d’actrices de l’intérêt général, pas juste de figurantes de votre vision de la solidarité.</p>



<p> ➡️ <strong><a href="https://cetaitmieuxdemain.com/offres/">DÉCOUVRIR MES OFFRES POUR LES ASSOCIATIONS ET LES FONDATIONS</a></strong></p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>En conclusion – Comprendre, c’est déjà agir</strong></h2>



<p>Les appels à projets mécénat ne sont pas condamnés à rester ce qu&rsquo;ils sont. Et les améliorer suppose de reconnaître ce qu&rsquo;ils coûtent vraiment en temps, en énergie, en ressources humaines aux structures qui y répondent. Des outils comme Oui Sub allègent la charge côté associations. Des entreprises comme Electro Dépôt montrent qu&rsquo;on peut construire autrement, avec plus d&rsquo;humilité et d&rsquo;écoute du terrain.</p>



<p>Tu veux repenser le fonctionnement de tes appels à projets ? 👉<strong><a href="https://www.cal.eu/valentine-maillard/30min" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RÉSERVE UN APPEL DÉCOUVERTE</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://cetaitmieuxdemain.com/appels-a-projets-mecenat-ce-quils-coutent-vraiment-aux-associations-et-comment-faire-autrement/">Appels à projets mécénat : ce qu&rsquo;ils coûtent vraiment aux associations (et comment faire autrement)</a> est apparu en premier sur <a href="https://cetaitmieuxdemain.com">C&#039;était Mieux Demain</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bullshit bingo du mécénat d’entreprise : 8 phrases qu’on ne veut plus entendre quand on parle de mécénat responsable (et ce qu’elles cachent vraiment)</title>
		<link>https://cetaitmieuxdemain.com/bullshit-bingo-mecenat-entreprise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 15:23:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fondation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tu bosses dans une fondation, une entreprise engagée ou une asso ? Alors tu les connais, ces phrases qu’on sort avec un grand sourire, un peu d’assurance et souvent… une bonne dose d’aveuglement. Elles partent rarement d’une mauvaise intention, mais traduisent une vision très verticale du mécénat, où le “mécène” sait ce qui est bon [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://cetaitmieuxdemain.com/bullshit-bingo-mecenat-entreprise/">Bullshit bingo du mécénat d’entreprise : 8 phrases qu’on ne veut plus entendre quand on parle de mécénat responsable (et ce qu’elles cachent vraiment)</a> est apparu en premier sur <a href="https://cetaitmieuxdemain.com">C&#039;était Mieux Demain</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tu bosses dans une fondation, une entreprise engagée ou une asso ?</p>



<p>Alors tu les connais, ces phrases qu’on sort avec un grand sourire, un peu d’assurance et souvent… une bonne dose d’aveuglement.</p>



<p>Elles partent rarement d’une mauvaise intention, mais traduisent une vision très verticale du mécénat, où le “mécène” sait ce qui est bon pour “les assos”.</p>



<p>À force de les répéter, on en oublie la réalité du terrain — et on s’éloigne d’un <strong>mécénat vraiment responsable</strong>.</p>



<p>Voici donc le <strong>Bullshit Bingo du mécénat</strong>, signé <em>C’était Mieux Demain</em> : un concentré des <strong>erreurs à éviter</strong> (à lire avec autodérision, et surtout avec l’envie de faire un peu mieux demain).</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les erreurs à éviter pour un mécénat d’entreprise responsable</strong></h2>



<p>Quand je suis devenue déléguée générale de fondation, après dix ans passés en RH et en communication, j’ai découvert un univers régi par des codes implicites : ce qu’on “fait” ou non dans le milieu, la défense de l&rsquo;intérêt général, les risques d’image, la peur du conflit d’intérêt, le poids de la conformité.&nbsp;</p>



<p>Avec le temps, j’ai pu voir à quel point certaines pratiques du mécénat français étaient restées figées dans une autre époque. J’en ai testées, questionnées, et aujourd’hui j’en accompagne de nouvelles aux côtés des fondations avec qui je travaille.&nbsp;</p>



<p>Je constate que beaucoup d’acteur.rices aimeraient faire évoluer leurs modes d’action <strong>vers un mécénat plus horizontal, co-construit, qui valorise l’expertise des associations </strong>mais n’osent pas toujours franchir le pas. C’est pour ces personnes que j’écris cet article : pour partager sans filtre quelques constats, et surtout les erreurs à éviter si l’on veut bâtir un mécénat plus responsable.<strong>&nbsp;</strong></p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>1. “On veut soutenir des actions win-win”</strong></h2>



<p>Traduction : “On veut bien être solidaires, mais seulement si ça sert aussi notre entreprise.”<br>Le problème ?&nbsp;</p>



<p>L’utilité sociale devient un outil RH ou de marque employeur.<br>L’association devient un “moyen” d’engager les salarié·es, plus qu’un partenaire d’intérêt général.<br>L&rsquo;intérêt général devient l&rsquo;intérêt commercial.</p>



<p>Et pourtant, la loi est claire :</p>



<p><strong>Une fondation d’entreprise est une personne morale à but non lucratif, créée par une ou plusieurs entreprises pour la réalisation d’une œuvre d’intérêt général</strong>, sans recherche de profit direct ou indirect pour ses fondateurs.<br>(<em>Article 18 de la loi n° 87-571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat</em>)</p>



<p>Et si, pour une fois, on acceptait que tout ne soit pas win-win, mais juste utile ?</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>2. “On préfère faire du mécénat de compétences que de distribuer des chèques”</strong></h2>



<p>C’est noble, sur le papier.<br>Mais soyons honnêtes : certaines missions nécessitent des <strong>financements directs</strong>, pas du temps bénévole.<br>Les salaires, la logistique, les loyers, la coordination, ça ne se paie pas en mission ponctuelle ou en atelier de collaboration de 3 heures.</p>



<p>Le mécénat de compétences, c’est bien, et d’ailleurs je le recommande à fond à toutes les entreprises que j’accompagne. J’ai même écrit <a href="https://cetaitmieuxdemain.com/mecenat-competences/">un article sur le sujet</a>.<br>Je dis souvent de façon un peu simpliste que le mécénat de compétences, c’est la cerise sur le gâteau. Mais sans le gâteau (les financements) il n’y a rien qui tienne dans la durée. </p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>3. “On ne veut pas créer de lien de dépendance”</strong></h2>



<p>Autrement dit : <em>“On ne veut pas financer les frais fixes, ni les ETP.”</em><em><br></em>C’est une phrase qu’on a entendue au moins une fois dans toutes les fondations, et c’est celle que je trouve la plus absurde, parce que c’est un vrai contresens.<br>Refuser de financer la structure, c’est <strong>empêcher les assos de devenir autonomes</strong>.</p>



<p>L’autonomie se construit avec des moyens stables, de la visibilité, de la tranquillité avec 6 mois de trésorerie minimum et l’assurance de pouvoir payer ses salaires sur les prochains mois par exemple.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>4. “On veut professionnaliser les associations”</strong></h2>



<p>Fonctionne aussi avec : <em>“les faire monter en compétences” et “les faire grandir”.</em><em><br></em>C’est souvent bienveillant, mais aussi un peu… infantilisant.<br>Les assos que vous accompagnez ont déjà développé une expertise incroyable, avec des contraintes que peu d’entreprises supporteraient : un turnover de ressources humaines, des locaux un peu bancals (on dit des bancaux ?), une instabilité des financements notamment.</p>



<p>Ma proposition : et si, avant de les “faire grandir”, on commençait par les <strong>écouter</strong> ? lien vers l’article 5 difficultés des assos</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>5. “On cherche des projets avec un impact immédiat”</strong></h2>



<p>Traduction : <em>“On veut des résultats visibles avant la fin du trimestre.”</em><em><br></em>Ca, c’est ce que j’appelle le <strong>syndrome du mécénat KPI-compatible</strong> : on veut des chiffres, vite. Pour savoir si c’est utile, si notre action est à garder ou à ajuster, pour faire un post sur Linked In.<br></p>



<p>L’impact immédiat, c’est une vision court-termisme qui fonctionne bien en entreprise : on lance un projet, on voit s’il fonctionne et si les gens achètent le produit. Quand il s’agit de problématiques sociales et notamment de changer la vie des gens, d’améliorer leur quotidien ou de soigner des maux, ça prend un poil plus de temps.</p>



<p>C’est aussi pour cette raison que je conseille souvent à mes client·es de s’engager sur plusieurs années avec leurs associations partenaires. Le mécénat responsable, ça ne se décrète pas, ça se construit dans le temps.<br>Au fil des missions, j’ai identifié un vrai cycle de maturation que j’appelle la <strong>méthode ONE</strong> :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Observer</strong> – la première année, on se découvre. Mécène et association apprennent à se connaître, à comprendre les univers et les modes de fonctionnement de chacun.e. On pose les bases et on fait ses premiers pas ensemble.</li>



<li><strong>Nourrir</strong> – la deuxième année, la confiance s’installe. On échange plus librement, on ouvre des portes, on teste de nouvelles idées, on apprend à travailler main dans la main.</li>



<li><strong>Éclore</strong> – la troisième année, la relation atteint une forme de maturité. On co-crée des projets solidaires, on mobilise les ressources de chacun·e à bon escient et on agit concrètement pour faire grandir l’impact auprès des bénéficiaires.</li>
</ol>



<p>Un mécénat <strong>co-construit et durable</strong>, c’est exactement ça pour moi : une relation vivante qui prend le temps d’<strong>observer, de se nourrir, puis d’éclore</strong>.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>6. “On veut des assos innovantes”</strong></h2>



<p>Celle-là, c’est ma préférée.<br>Comme si, pour mériter un soutien, il fallait que les assos réinventent un projet chaque année. Ou quand le mot “innovation” remplace le mot “utilité”.&nbsp;</p>



<p>On veut du neuf, pas forcément du mieux.<br>Et pourtant, l’écologie de projet, qui consiste à <strong>améliorer l’existant</strong> plutôt qu’à créer quelque chose de nouveau, est souvent bien plus pertinente pour les projets associatifs.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>7. “On veut </strong><strong>mesurer</strong><strong> l’impact”</strong></h2>



<p>Derrière cette demande, souvent sincère, se cache un grand flou : on veut du quali, du quanti, du concret… bref, du magique.<br>Mais l’impact social ne se résume pas à dix chiffres dans un tableau.</p>



<p>Avec la <strong><a href="https://cetaitmieuxdemain.com/realisations/">Fondation pour les Familles du groupe Pierre &amp; Vacances Center Parcs</a></strong>, on l’a bien vu : les ingrédients de la transformation ne tiennent pas dans une grille d’indicateurs, ni dans des chiffres ou des mesures.<br>Ils se nichent dans des moments subtils : une conversation de deux heures avec une famille bénéficiaire, une prise de conscience, un regard, un lien.<br>Des choses <strong>réelles, fines, mais impossibles à coder</strong>.</p>



<p>Certaines associations, comme <strong><a href="https://anpss.fr/daytoursport/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DayTourSport</a></strong>, l’ont bien compris : elles invitent leurs mécènes <strong>à venir sur le terrain</strong>, à vivre les actions, à ressentir l’impact plutôt qu’à le lire dans un PDF de 40 pages.</p>



<p>L’impact ne se mesure pas toujours : <strong>il se constate, il se vit, il s’éprouve</strong>.<br>Et ce n’est pas un manque d’expertise, c’est juste la preuve que <strong>le social est d’abord une histoire humaine avant d’être une histoire de chiffres.</strong></p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>8. “On veut organiser un team building solidaire”</strong></h2>



<p>Psssst j’ai une confidence à vous faire : les entreprises adorent, les assos un peu moins.<br>Accueillir 50 salarié·es pour repeindre les murs, c’est du boulot, c’est hyper stressant, chronophage et pas super utile à vrai dire.&nbsp;</p>



<p>La plupart des assos acceptent de le faire parce que ça tend une main vers l’entreprise, ça permet de mieux se connaître et de sensibiliser les équipes aux enjeux de l’asso.</p>



<p>Certaines assos doivent même parfois sous-traiter à des intermédiaires la coordination logistique de ce genre d’event, tellement c’est lourd à gérer.<br></p>



<p><em>Maud, DG de la Fondation chez Pierre &amp; Vacances a développé un super concept à ce sujet. Elle a interrogé son association partenaire l’asso LEA sur ses besoins du moment, en disant “On a 40 commerciaux disponibles pendant 4 heures, avant de dire OK à la manager de l’équipe, est-ce qu’on peut réfléchir ensemble à comment leurs compétences peuvent être utiles pour ton asso et c’est moi qui gère l’organisation ?”</em></p>



<p><em>Résultat : 3 ateliers sur-mesure pour l’asso, un peu bricolé et moins instagrammable que de repeindre une école mais vachement plus utiles :&nbsp;</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>un premier atelier de démarchage téléphonique pour aller chercher de nouveaux partenaires et du don en nature, le tout consigné dans un fichier Excel construit par l’asso pour assurer le suivant après l’atelier.</em></li>



<li><em>un deuxième atelier pour construire des jeux pour des enfants hospitalisés</em></li>



<li><em>un troisième atelier : mettre des courriers sous enveloppe pour remercier les donateurs de l’asso. Pas sexy comme mission, je vous l’accorde alors ils l’ont pimpé au public du jour (des commerciaux) en organisant un challenge de celui/celle qui en enveloppait un maximum. Super malin !</em></li>
</ul>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Moins de buzzwords plus de justesse </strong><em>(c’est archi boomer de dire “buzzwords” dirait ma nièce)&nbsp;</em></h2>



<p>Tu l’auras compris : j’aime rire de nos travers en tant que mécènes, mais le fond reste sérieux. Ces phrases qu’on répète sans trop y penser ne sont pas forcément à bannir, mais à <strong>questionner</strong>. Elles traduisent souvent un besoin de contrôle, de cadre ou de réassurance, et une difficulté à lâcher prise, à faire confiance, à collaborer vraiment avec les associations.</p>



<p>Pour moi, un <strong>mécénat d’entreprise responsable</strong>, c’est justement tout l’inverse : une relation d’écoute, d’équilibre et de confiance mutuelle.<br></p>



<p>Un mécénat qui se construit dans la durée, comme dans la méthode <strong>ONE</strong>, <em>Observer, Nourrir, Éclore</em>, et qui apprend de ses erreurs.</p>



<p>Je te résume les <strong>8 erreurs à éviter</strong> pour avancer vers un mécénat plus responsable, horizontal et co-construit :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Vouloir du <em>win-win</em> à tout prix.</li>



<li>Remplacer les financements par le seul mécénat de compétences.</li>



<li>Refuser de financer les frais de structure.</li>



<li>Penser qu’il faut “professionnaliser” les associations.</li>



<li>Chercher un impact immédiat.</li>



<li>Confondre innovation et utilité.</li>



<li>Réduire l’impact à des chiffres.</li>



<li>Transformer les actions solidaires en team building déguisé.</li>
</ol>



<p>Je crois que le <strong>mécénat de demain</strong>, ce sera :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>moins de jargon, plus d’écoute ;</li>



<li>moins de reporting, plus de terrain ;</li>



<li>moins de “win-win”, plus de “win tout court”.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://cetaitmieuxdemain.com/bullshit-bingo-mecenat-entreprise/">Bullshit bingo du mécénat d’entreprise : 8 phrases qu’on ne veut plus entendre quand on parle de mécénat responsable (et ce qu’elles cachent vraiment)</a> est apparu en premier sur <a href="https://cetaitmieuxdemain.com">C&#039;était Mieux Demain</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mécénat de compétences : 8 méthodes pour le déployer facilement</title>
		<link>https://cetaitmieuxdemain.com/mecenat-competences/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 14:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fondation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tu te demandes comment mettre en place du mécénat de compétences sans alourdir tes process ? De plus en plus d’entreprises veulent mobiliser leurs salarié·es auprès d’associations, mais se confrontent à une réalité : dur de fixer le cadre, les managers sont rarement enjoué.es à l’idée de mobiliser leurs équipes, et il est difficile de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://cetaitmieuxdemain.com/mecenat-competences/">Mécénat de compétences : 8 méthodes pour le déployer facilement</a> est apparu en premier sur <a href="https://cetaitmieuxdemain.com">C&#039;était Mieux Demain</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tu te demandes comment mettre en place du <strong>mécénat de compétences</strong> sans alourdir tes process ?</p>



<p><br>De plus en plus d’entreprises veulent mobiliser leurs <strong>salarié·es auprès d’associations</strong>, mais se confrontent à une réalité : dur de fixer le cadre, les managers sont rarement enjoué.es à l’idée de mobiliser leurs équipes, et il est difficile de mesurer l’impact réel.</p>



<p><br>Pourtant, bien déployé, ce dispositif peut être un vrai <strong>levier stratégique</strong>. Il valorise les expertises internes, crée des alliances durables avec le monde associatif et nourrit une culture de l’engagement citoyen.</p>



<p><br>Dans cet article, je te propose <strong>8 méthodes concrètes</strong> que j’ai eu l’occasion de tester pour passer à l’action et transformer le mécénat de compétences en véritable booster d’impact.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"> 1. Comprendre le mécénat de compétences avant de le déployer</h2>



<p>C’est la minute <em>Fred et Jamy</em>, promis je fais simple. Le mécénat de compétences, c’est la mise à disposition par une entreprise, du temps et du savoir-faire de ses équipes au profit d’une cause d’intérêt général (en général une association si l’on est une entreprise distributrice. Et ça on l’aborde dans un autre article : lien vers article à écrire fondation distributrice VS opératrice : de quoi on parle ?)<br></p>



<p>Dans les faits, le mécénat de compétences ne se réduit pas à quelques heures bénévoles. Pour que ça fonctionne, ça doit être une démarche <strong>structurée</strong>, inscrite dans la politique RH de la boite et portée par une véritable vision de l’<strong>impact sociétal</strong> que l’on veut avoir.</p>



<p>Pour les associations, ce mécénat est une ressource précieuse. Ca leur permet d’accéder à des expertises souvent hors de prix ou difficiles à appréhender parce que très techniques : stratégie de communication, gestion budgétaire, développement RH, digitalisation de leurs outils, conseil juridique, stratégie commerciale.<br></p>



<p>Pour l’entreprise, c’est l’occasion de <strong>fédérer ses équipes</strong>, de développer un peu plus de sens dans un quotidien au travail parfois un peu mécanique et de renforcer son image de boîte engagée.</p>



<p>Dans certaines fondations d’entreprise, les salarié·es deviennent de véritables <strong>ambassadeur·rice·s de la solidarité</strong>. Leur rôle ne s’arrête pas à la mission auprès de l’association : ils et elles diffusent une culture participative, créent une dynamique collective et donnent envie aux autres de s’impliquer à leur tour.</p>



<p>👉 A retenir : pour faire fonctionner le mécénat de compétences, pensez-le comme une rencontre entre des <strong>besoins associatifs</strong> d’un côté et des <strong>expertises professionnelles</strong> de l’autre.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">2. Définir une gouvernance au service de l’impact</h2>



<p>Le mécénat de compétences, ça peut s’improviser, mais pour durer, je te conseille de lui offrir une gouvernance claire.</p>



<p><br>Une bonne pratique peut être de mettre en place un <strong>comité de pilotage</strong> avec plusieurs missions :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>fixer les priorités stratégiques : <em>quels métiers on a envie de mobiliser, quelles équipes en priorité ?</em></li>



<li>attribuer les ressources humaines et budgétaires : <em>combien de temps peut-on s’engager, qui paye le temps de travail où la personne bosse pour l’asso ?</em></li>



<li>définir les règles du jeu : <em>est-ce que les managers valident chaque mission, quel est le degré d’autonomie des équipes, est-ce qu’il y a des périodes “rouges” dans l’année où on ne peut pas se mobiliser ? </em></li>



<li>assurer un suivi régulier :<em> qui s’engage, comment, est-ce que les assos y trouvent leur compte ?</em><br></li>
</ul>



<p>Impliquer la direction de l’entreprise et la direction RH dès le départ est indispensable. Si le <strong>leadership s’engage et porte une vision autour de ce projet, </strong>il y a de grandes chances que cela s’ancre dans la culture de ton entreprise et devienne spontané et naturel pour les équipes.&nbsp;</p>



<p>Certaines entreprises créent aussi des relais internes : des <strong>référent·es mécénat </strong><em>(souvent ils et elles ont le nom de parrain ou marraine ou d’ambassadeur.rice)</em> par département, équipe, pays ou site, capables d’inspirer et d’accompagner leurs collègues. C’est un super moyen de renforcer l’ancrage territorial et d’assurer que la démarche s’adapte aux réalités locales. Je t’en parle plus en détail dans cet article que j’ai consacré à l’animation de communautés de réfé<a href="http://rent.es">rent.es</a> mécénat.</p>



<p>👉 En résumé : tu l’auras compris, avec un cadre solide, on évite le “one shot” ou la bonne idée et on s’autorise à ancrer le mécénat de compétences comme un pilier de la culture d’une entreprise.&nbsp;</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"> 3. Identifier les expertises à mobiliser</h2>



<p>Avant de déployer, il faut savoir ce que tu vas pouvoir offrir.</p>



<p>La première étape consiste donc à <strong>cartographier les compétences</strong> disponibles dans ton entreprise : communication, juridique, gestion de projet, numérique, animation, logistique…</p>



<p>Je liste ici des métiers plutôt “support” mais je reste persuadée que c’est sur tes fonctions opérationnelles que tu as le plus de choses à jouer, là où tu as le plus d’expertise et de volume d’équipes à disposition.&nbsp;</p>



<p>Et oui ! même les salarié·es qui ne travaillent pas avec un ordinateur ou derrière un bureau peuvent transmettre des savoir-faire concrets : organisation, pédagogie, écoute, management, accueil, logistique.&nbsp;</p>



<p><em>Par exemple chez Pierre &amp; Vacances, c’était auprès des équipes d’animation et d’accueil sur les centres de vacances que le mécénat de compétences avait le plus de succès, c’était hyper facile de transposer leurs compétences en accueil, animation, management, organisation auprès des bénéficiaires des associations.&nbsp;</em></p>



<p>👉 L’enjeu est double donc&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Tu valorises les talents internes</strong> pour renforcer la fierté et l’appartenance.</li>



<li><strong>Tu réponds de façon très concrète aux besoins associatifs</strong>.<br></li>
</ol>



<p>L’astuce ? Créer une bonne cartographie des compétences et métiers pour orienter les missions et éviter la dispersion. Elle est aussi un formidable outil de dialogue entre l’entreprise et les associations.</p>



<p><em>Au sein de Covivio par exemple, Géraldine Lemoine &#8211; Vice-Présidente de la Fondation et son équipe ont mis en place un questionnaire dès les premières rencontres avec les associations ou elles peuvent choisir dans un menu déroulant (une sorte de catalogue), les compétences qui pourraient les intéresser dans le cadre du soutien.</em></p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">4. Sélectionner les associations partenaires</h2>



<p>Un mécénat de compétences efficace repose sur des <strong>partenariats de confiance.</strong>.</p>



<p>En fait la logique est simple : pour une association qui dépend en majorité de financements privés, tu es une source d’argent potentiel (pas que hein, mais la réalité c’est que les subventions publiques baissent d’année en année (source experte à ajouter) et que les frais de fonctionnement sont fixes et à payer tous les ans.&nbsp;</p>



<p>Le fait de se mettre à nu sur des enjeux de structuration interne, de développement ou d’amélioration continue, il faut se sentir en confiance, à l’aise et savoir que ton financement à la fin de l’année ne dépendra pas de ta capacité à structurer ta compta ou ton site web. Sauf que dans les appels à projets qu’on leur demande de remplir, on évalue ces choses là… tu vois le décalage qui peut se jouer ici ?&nbsp;</p>



<p>Tu as donc 2 options :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tu proposes à tes salarié.es de t’impliquer sur des missions auprès d’assos qu’ils et elles choisissent <strong>via des plateforme type Komeet</strong> par exemple. Tu vas pouvoir avoir des taux de participation jusqu’à 40% des équipes engagées, mais à priori tu feras surtout participer tes équipes des fonctions supports sur des missions passe-partout ou bien sur des missions déconnectées de leurs compétences : maraudes, events collectifs, ateliers de mentorat…</li>



<li>Tu vas voir tes associations partenaires, celles avec qui tu as un engagement de longue date, celles que tu appelles par leur prénom et dont tu as le numéro de la DG enregistré dans ton téléphone et <strong>tu crées un espace de discussion</strong> autour de leurs enjeux stratégiques. </li>
</ul>



<p>Certaines fondations privilégient un petit nombre de partenaires, afin de bâtir une relation de confiance et d’obtenir des résultats tangibles. Cette approche évite la dispersion et renforce la visibilité des actions.</p>



<p>Reformuler ici : soit dit en passant, meilleure exemple de fusion de business concurrents et de leadership moderne porté par les 2 fondateurs de Vendredi et Wenabi + article expert.</p>



<p>👉 Je résume : mieux vaut peu d’alliances, mais des alliances <strong>solides et constructives</strong>.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">5. Mettre en place un cadre simple et transparent </h2>



<p>Une démarche trop complexe risque de décourager tes équipes.</p>



<p>Pour que le mécénat de compétences soit facile à déployer, il te faut un <strong>cadre clair et transparent</strong>.</p>



<p>Certaines entreprises conçoivent un <strong>guide pratique interne</strong>. Ce document explique simplement :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>qui peut participer ;</li>



<li>quelles sont les règles de temps (ex. 1 à 3 jours par an) ;</li>



<li>comment faire valider une mission ;</li>



<li>comment les heures sont comptabilisées et valorisées ;</li>



<li>des conseils ou bonnes pratiques pour se lancer.<br></li>
</ul>



<p>Un outil comme ça rassure tout le monde :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les salarié·es qui veulent tester savent à quoi s’attendre ;</li>



<li>celles et ceux qui ont déja participé se sentent valorisé.es ;</li>



<li>les managers ont un cadre pour organiser leur équipe.</li>
</ul>



<p>La transparence est essentielle sur la valorisation comptable : le mécénat de compétences est reconnu comme un <strong>don en nature</strong>. C’est hyper simple de comptabiliser les heures passées et de le valoriser dans ton bilan de fin d’année.&nbsp;</p>



<p>Bien calculé, ça peut te permettre de montrer ce que ton entreprise investit concrètement dans le mécénat (coucou, on ne compte pas que les versements financiers dans un bilan comptable de fin d’année). Si le sujet t’intrigue, contacte moi et on en discute !</p>



<p>👉 Mon conseil : formaliser ce qui te semble évident peut te faire gagner vachement de temps (et en plus ça rime !).</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">6. Accompagner et valoriser les équipes engagées</h2>



<p>Un.e salarié.e qui s’engage dans une mission de mécénat vit une expérience unique. Mais pour que celle-ci soit positive et durable, l’entreprise doit mettre en place un <strong>accompagnement structuré</strong>.</p>



<p>Cela passe par trois étapes :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Préparer</strong> : un briefing clair sur la mission, les attentes de l’association et les limites de l’intervention.</li>



<li><strong>Soutenir</strong> : rester disponible pendant la mission, répondre aux questions, faciliter les éventuelles difficultés.</li>



<li><strong>Valoriser</strong> : organiser un débriefing, partager les réussites en interne, mettre en avant les témoignages.<br></li>
</ol>



<p>Comme je te le disais plus haut, certaines entreprises vont plus loin en désignant des <strong>ambassadeur·rice·s solidaires</strong>. Leur rôle est de fédérer leurs collègues, d’encourager l’engagement et de porter la culture citoyenne au sein de l’organisation.<br></p>



<p>Une dynamique collective qui est un puissant moteur de mobilisation.</p>



<p>👉 L’accompagnement et la valorisation sont essentiels : ils vont venir renforcer la confiance, favoriser la motivation et transformer une mission ponctuelle en un engagement durable.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">7. Miser sur l’exemplarité et l’engagement du management</h2>



<p>L’<strong>engagement du management</strong> est un levier décisif.<br></p>



<p>Quand les managers soutiennent la démarche — voire s’impliquent eux-mêmes —, ils envoient un signal fort. Le mécénat de compétences devient alors reconnu comme une mission <strong>stratégique, légitime et utile</strong>.</p>



<p>Mais il existe un frein courant : la peur de désorganiser l’activité.<br></p>



<p><strong>Alix Sirot, Déléguée Générale du Fonds de dotation Impacts! d’Electro Dépôt</strong> m’a dit un jour une phrase tellement pragmatique que je la ressors à tous les coups : <em>« Si on arrive à adapter les plannings opérationnels pour pallier à l’absence d’un salarié en congés, on peut aussi le faire pour le mécénat de compétences. »</em></p>



<p>Cette citation illustre parfaitement selon moi que le mécénat n’est pas une contrainte insurmontable : c’est un choix organisationnel et managérial. C’est un choix d’entreprise.</p>



<p>Quand les managers incarnent eux-mêmes l’engagement, ils deviennent des <strong>modèles inspirants</strong>. Même si on est loin des modes de management des années 90’s où on doit se faire bien voir auprès des patron.nes (quoique …), la valeur d’exemplarité et de reproduction sociale est hyper présente en entreprise. On aura tendance à prendre soin des autres si le ou la DG de la boite prend 1 jour par mois auprès d’une asso !</p>



<p>👉 Le hack à ne pas sous-estimer : fais en sorte que tes DG participent au moins une fois à ton projet de mécénat, tu verras, l’impact est dingue !&nbsp;</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">8. Mesurer et communiquer l’impact de l’engagement des équipes</h2>



<p>Mesurer l’impact, c’est démontrer l’utilité et assurer la pérennité du mécénat de compétences.</p>



<p>Les indicateurs simples suffisent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>nombre de salarié·es mobilisé·es,</li>



<li>heures de mécénat réalisées,</li>



<li>valeur marchande du temps passé,</li>



<li>satisfaction des associations partenaires,</li>



<li>évolution de l’engagement interne.<br></li>
</ul>



<p>Certaines entreprises vont plus loin en mesurant les effets indirects : développement de nouvelles compétences, amélioration du leadership, création de réseaux professionnels.</p>



<p>👉 Une fois que tu as ces données, c’est too schuss pour les intégrer dans tes outils de communication : rapport annuel, réseau interne, journal interne, réseaux sociaux, réunions d’équipe … bref partout ou tu peux démontrer concrètement l’impact généré.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">En conclusion </h2>



<p>Le <strong>mécénat de compétences</strong> c’est un terme un peu compliqué mais ce n’est pas une utopie réservée aux grandes entreprises.&nbsp;</p>



<p>Avec une gouvernance claire, des expertises identifiées, des partenariats solides, un cadre transparent, l’accompagnement des salarié·es, l’engagement managérial et une mesure d’impact régulière, tu peux en faire un levier puissant de marque employeur et d’impact sociétal.</p>



<p>Alors, pour passer à l’action, mon premier conseil est de mettre en place dès aujourd’hui une cartographie de compétences dans ton organisation, et ainsi ouvrir la voie à une dynamique solidaire, durable et collective !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Et si, en voulant “aider les associations”, on leur compliquait la vie ?</title>
		<link>https://cetaitmieuxdemain.com/aider-associations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Aug 2025 14:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Association]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tu penses connaître les associations parce que tu soutiens leurs projets, que tu les accompagnes, ou que tu as déjà participé à un Solidarity Day ?Moi aussi, je croyais savoir. Et puis j’ai commencé à les accompagner de l’intérieur.J’ai vu les coulisses, les contraintes, les tensions entre convictions et survie économique. Et j’ai compris que [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tu penses connaître les associations parce que tu soutiens leurs projets, que tu les accompagnes, ou que tu as déjà participé à un Solidarity Day ?<br>Moi aussi, je croyais savoir.</p>



<p>Et puis j’ai commencé à les accompagner de l’intérieur.<br>J’ai vu les coulisses, les contraintes, les tensions entre convictions et survie économique. Et j’ai compris que les <strong>difficultés des associations</strong> ne se résument pas à un manque de moyens : elles sont bien plus structurelles… et souvent invisibles.</p>



<p>Allez, je te partage ici <strong>5 réalités</strong> que j’ai découvertes, et qui montrent à quel point le monde associatif mérite qu’on l’écoute (vraiment).</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">1. Le mécénat de compétences ne remplacera jamais les dons financiers</h2>



<p>Quand j’étais déléguée générale de fondation, j’ai pensé que le mécénat de compétences suffisait à “aider concrètement” les associations.<br>Spoiler : pas vraiment.</p>



<p>Les associations ont besoin de <strong>compétences</strong>, bien sûr, mais aussi et surtout de <strong>ressources financières</strong> pour faire tourner leur structure.<br>Le mécénat de compétences ne paie pas les loyers, les assurances, ni les salaires des coordinateur·rices de projets.</p>



<p>Les associations développent des <strong>expertises irremplaçables</strong> : éducateur.rices, psychologues, intervenant.es de terrain. Ce savoir-faire, il faut le financer. Et à force de vouloir mettre uniquement nos compétences sur la table, on passe à côté de notre utilité profonde.</p>



<p><strong>La bonne pratique, cash pistache :</strong></p>



<p>👉 Les frais de structure ne seront pas couverts par “l’activité de team building du Solidarity Day”.<br>👉 Le mécénat de compétences est précieux, mais <strong>les dons financiers sont indispensables</strong> pour pérenniser l’action sociale.</p>



<p>➡️ <strong><a href="https://cetaitmieuxdemain.com/offres/associations/">DÉCOUVRIR MES OFFRES POUR LES ASSOCIATIONS</a></strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">2. Dire ses difficultés, c’est risquer de perdre son financement</h2>



<p>C’est l’un des paradoxes les plus durs que j’ai observés.<br>Beaucoup d’associations <strong>n’osent pas dire ce qui ne va pas</strong> par peur d’être jugées ou de voir leur financement s’arrêter.</p>



<p>Résultat : elles gardent le silence sur des sujets où les entreprises mécènes pourraient pourtant vraiment les aider.<br>Pourquoi ? Parce qu’elles craignent d’être perçues comme “fragiles” ou “mal gérées”.</p>



<p>Cette peur installe un climat de <strong>fausse transparence</strong>. On sourit poliment en point d’étape et on passe à côté des vrais sujets :&nbsp;</p>



<p><em>Et pourtant imagine la situation suivante :&nbsp;</em></p>



<p><em>Association : “Je galère à fidéliser mes bénévoles, j’ai l’impression que je peux améliorer mon management, les faire davantage participer à la prise de décision mais je ne sais pas par quel bout commencer.”</em></p>



<p><em>Entreprise : “On a exactement le même problème sur nos usines de production d’Amiens. On a lancé avec l’équipe RH une super formation au Leadership pour nos managers intermédiaires. Et si on proposait à vos 3 chef.fes de projet de rejoindre la prochaine session collective avec nos équipes ? “</em></p>



<p>Booom ! Tu imagines la puissance de ton apport en tant que partenaire ?</p>



<p>Le mécénat que je défends, utile et responsable, repose justement sur une <strong>relation horizontale</strong>, de confiance et d’écoute mutuelle.</p>



<p>👉 En clair : si on veut vraiment aider les associations, il faut <strong>leur permettre d’exprimer leurs besoins sans crainte</strong>. Et ça, c’est aussi le rôle des fondations et entreprises partenaires.</p>



<p>➡️ <strong><a href="https://cetaitmieuxdemain.com/offres/fondations/">DÉCOUVRIR MES OFFRES POUR LES FONDATIONS</a></strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">3. Les associations veulent de l’écoute… mais aussi du cadre</h2>



<p>Les associations veulent de l’écoute, oui. Mais elles ont aussi besoin qu’on les <strong>aide à structurer leur action.</strong></p>



<p>Une DG d’association <em>(coucou Marie si tu passes par là)</em> m’a dit un jour :</p>



<p>“Le fait d’avoir un point d’étape avec toi sur l’impact de notre action nous a obligées à produire des chiffres que je n’aurais jamais pris le temps de sortir.”</p>



<p>Autrement dit : <strong>un peu de cadre, ça aide à avancer.</strong><strong><br></strong>Le piège, c’est de tomber dans la complaisance : à force de vouloir être “sympa”, le mécène pas relou, on n’aide plus vraiment.</p>



<p>Ce que j’ai compris : les associations recherchent <strong>une relation équilibrée</strong>.<br>Elles veulent conserver leur liberté d’action, mais qu’on les aide à se structurer.</p>



<p>👉 La bonne posture selon moi et sur laquelle je trouve ça super pertinent de se former quand on est mécène, c’est celle de la <strong>facilitation</strong> : un accompagnement à la fois bienveillant et exigeant, où on avance ensemble.</p>



<p>➡️ <strong><a href="https://cetaitmieuxdemain.com/offres/fondations/">FORMULES D&rsquo;ACCOMPAGNEMENT POUR LES FONDATIONS</a></strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">4. Les appels à projets : le cauchemar administratif sous-estimé</h2>



<p>Si tu penses que remplir un appel à projet, c’est une formalité, demande à une DG d’association ce qu’elle en pense.</p>



<p>En réalité, un bon dossier prend <strong>3 à 4 heures</strong> <strong>minimum </strong>à rédiger.<br>Et souvent, c’est la présidente ou la directrice qui s’en charge… le soir, après sa journée de travail ou le weekend quand le rythme est plus calme.<br>Résultat : des week-ends sacrifiés et beaucoup d’énergie dépensée pour pas grand chose.</p>



<p>Le pire ? Les dossiers sont souvent <strong>inutilement complexes</strong>.<br>On demande des pièces que personne ne lit vraiment, “parce qu’on a toujours fait comme ça” et que ça rassure un CA d’avoir accès à 3 années de tréso, à des bilans de projets, à une vidéo de présentation de l’asso…</p>



<p>Heureusement, certaines fondations évoluent.<br>👉 <strong>Électro Dépôt, sous l’impulsion de la géniale Alix Sirot</strong>, par exemple, propose à chaque association candidate un <strong>RDV découverte de 30 minutes</strong> pendant les 15 jours d’ouverture de leur appel à projet pour répondre à ses questions. Simple, humain, efficace.</p>



<p>👉 Et si on simplifiait tous les appels à projets avec 4 questions et un entretien ?<br>Ce serait un vrai gain de temps et de sens pour tout le monde.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">5. Toujours dans l’action, jamais dans la respiration</h2>



<p>Les dirigeant·es d’association ont la tête dans le guidon en permanence.<br>Entre les bénéficiaires, les appels à projets, les réunions avec les partenaires et les urgences du quotidien, <strong>iels n’ont plus le temps de penser.</strong></p>



<p>Et surtout, <strong>iels pensent seul.es.</strong><strong><br></strong>Pas de direction à consulter, pas de pairs avec qui échanger, peu d’espaces pour douter ou se poser.<br>Résultat : des décisions prises dans l’urgence, un épuisement discret et la sensation de “tenir la baraque à bout de bras”.</p>



<p>Le plus beau cadeau qu’on puisse faire à une association partenaire ?<br>👉 Lui offrir du temps et de la respiration.<br>Un espace pour structurer, prioriser, réfléchir à long terme.<br>Parce que parfois, <strong>le vrai soutien ne passe pas par l’action… mais par le recul.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">5bis. On les traite comme des bénéficiaires, pas comme des expertes</h2>



<p>Un retour bonus, parce que c’était super dur de n’en choisir que 5. Un point que j’ai souvent constaté avec mes paires DG de Fondation, c’est le fait de sous-estimer l’expertise des responsables associatives.&nbsp;</p>



<p>Elles sont invitées à des réunions, consultées pour un retour terrain, un témoignage de bénéficiaire, une photo, mais rarement considérées comme de <strong>vraies expertes de l’impact social.</strong></p>



<p>Et pourtant, ce sont elles qui connaissent le mieux leurs publics, leurs bénéfiiciaires, leurs territoires, leurs contraintes. Elles savent ce qui marche, ce qui ne marche pas, et pourquoi.</p>



<p>👉 Les reconnaître comme <strong>partenaires stratégiques</strong>, et pas comme simples bénéficiaires de votre politique de mécénat, c’est leur redonner la place qu’elles méritent : celle d’actrices de l’intérêt général, pas juste de figurantes de votre vision de la solidarité.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>En conclusion – Comprendre, c’est déjà agir</strong></h2>



<p>Avant de travailler avec les associations, je pensais qu’elles manquaient de moyens.<br>Aujourd’hui, je sais qu’elles manquent surtout de <strong>temps, de reconnaissance et d’allié.es lucides</strong>.</p>



<p>Les associations ne cherchent pas la perfection, mais des partenaires capables de comprendre leurs réalités, de simplifier leurs vies et de les aider à se concentrer sur ce qu’elles font le mieux : <strong>agir pour l’intérêt général</strong>.</p>



<p>Alors, la prochaine fois qu’on parle “d’accompagner une asso”, et si on se posait la question :<br>👉 Est-ce qu’on l’aide vraiment, ou est-ce qu’on est pas en train de compliquer sa vie ?</p>



<p><em><br></em> ➡️ <strong><a href="https://cetaitmieuxdemain.com/offres/">DÉCOUVRIR MES OFFRES POUR LES ASSOCIATIONS ET LES FONDATIONS</a></strong></p>



<p>➡️ <strong><a href="https://www.cal.eu/valentine-maillard/30min" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RÉSERVER UN APPEL DÉCOUVERTE</a></strong></p>
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		<title>Les chèques gé(n)ants du mécénat : quand la générosité devient mise en scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fondation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 5 ans maintenant que j’ai fait du mécénat mon métier, j’ai accumulé dans mon ordinateur de façon un peu compulsive et inexpliquée des photos de remise de chèques géants de mécènes à des associations. Des dizaines. Cent, peut-être plus.&#160; Je scrolle sur Linked In, Entreprise Successfull publie une photo. Un chèque géant. Clic droit, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 5 ans maintenant que j’ai fait du mécénat mon métier, j’ai accumulé dans mon ordinateur de façon un peu compulsive et inexpliquée des photos de remise de chèques géants de mécènes à des associations. Des dizaines. Cent, peut-être plus.&nbsp;</p>



<p><em>Je scrolle sur Linked In, Entreprise Successfull publie une photo. Un chèque géant. Clic droit, enregistrer sous. Dossier Images.</em></p>



<p>J’ai commencé cette collection en me disant que j’en ferais quelque chose un jour sans trop savoir quoi. Et je crois que ce jour est arrivé. Loin de moi l’idée d’afficher qui que ce soit, je cherche plutôt à comprendre pourquoi la pratique me gêne et ce qu’elle dit du mécénat moderne, de notre rapport au don, à la mise en scène et à l’interet général. De façon plus globale, du type de mécénat que j’ai envie d’encourager avec C’était Mieux Demain.&nbsp;</p>



<p>Peut-être parce qu’elles me faisaient sourire, peut-être parce qu’elles me mettaient mal à l’aise.</p>



<p>Ces photos sont toujours un peu les mêmes : des grands sourires figés, un immense carton en forme de chèque, des logos en gros, un montant bien visible.</p>



<p>Derrière, des personnes sincèrement heureuses, parce qu’un projet est soutenu, qu’une aide arrive, qu’un lien existe.</p>



<p>Mais en les accumulant, j’ai fini par voir autre chose : une mise en scène du don.</p>



<p>Une chorégraphie millimétrée où le mécène tient le chèque, souvent au centre, et l’association sourit à côté.</p>



<p>Rien de malveillant là-dedans, bien sûr.</p>



<p>Mais tout de même : pourquoi cette forme ? Pourquoi ce besoin de “voir” le virement, le don, le soutien ?</p>



<p>Je crois que ces images disent beaucoup de notre rapport à l’action désintéressée.</p>



<p>À la frontière floue entre l’intérêt général et l’intérêt commercial.</p>



<p>Le chèque géant est devenu le symbole d’une générosité qui doit aussi se rendre visible, d’un geste de solidarité qui doit pouvoir être posté sur LinkedIn le mardi ou le jeudi par l’équipe comm.</p>



<p>Il y a là quelque chose d’assez contemporain : ce besoin de prouver qu’on fait le bien, un peu comme ces vidéos d’influenceur.euses qui filment leurs “actions solidaires”, offrir un repas, glisser un billet dans un article dans un magasin, surprendre un inconnu, aider quelqu’un dans la rue, pour se montrer, plus que pour transmettre d’ailleurs. C’est une trend qui s’appelle le Charity Porn et qui décrit cette façon de mettre en scène la charité, comme un spectacle. Je te conseille cette super vidéo d’<a href="https://www.arte.tv/fr/videos/116710-149-A/le-dessous-des-images/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Arte</a> sur le sujet. </p>



<p>Cette mise en scène du don n’est pas anodine.</p>



<p>Elle entretient une logique dominante : celle de l’entreprise donatrice qui donne et de l’association bénéficiaire qui reçoit, comme deux rôles figés.</p>



<p>Le mécène prend de la place, parfois physiquement, sur la photo d’ailleurs en étant sur-représentée par exemple et l’association devient figurante dans son propre projet.</p>



<p>Le geste devient un acte de communication. Quelque chose dont il faut parler.</p>



<p>Et aujourd’hui, alors qu’on parle de plus en plus de collaboration, de co-construction, de gouvernance partagée, cette esthétique du don “en grand format” me semble super datée. Elle valorise celui qui paye plus que celui qui fait. L’argent plus que l’action.</p>



<p>Certaines associations, comme DayTourSport, renversent le modèle.</p>



<p>Elles invitent leurs mécènes à venir sur le terrain, à vivre les actions plutôt qu’à les représenter.</p>



<p>Pas de chèque géant, pas de mise en scène, juste du concret : des rencontres, des émotions, des histoires qui ne rentrent pas dans un communiqué de presse.</p>



<p>Et si c’était ça, le vrai tournant du mécénat ?</p>



<p>Passer d’un don “montré” à un don “vécu”.</p>



<p>De la photo souvenir à l’expérience partagée.</p>



<p>De la générosité gé(n)ante à la générosité sincère.</p>



<p>Et si les chèques géants sur Linked In c’était le pendant corporate du Charity Porn sur Tiktok : un moyen pour les boîtes de dire “regardez, on fait le bien”.&nbsp;</p>



<p>L’impact social, lui, ne tient pas toujours dans une photo.</p>



<p>Il se construit dans le temps, dans la confiance et dans la discrétion parfois.</p>



<p>Et peut-être que la prochaine révolution du mécénat ne viendra pas d’un nouveau format de communication, mais d’un silence : celui d’un geste fait sans carton, sans flash, sans mise en scène. A méditer.&nbsp;</p>
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		<title>Nommer des ambassadeur.rice.s au sein d’une fondation d’entreprise : pourquoi et comment ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Valentine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Aug 2023 14:04:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fondation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation du Groupe Pierre &#38; Vacances Center Parcs s’entoure d’une équipe de 12 salarié.e.s volontaires, appelé.e.s ambassadeur.rice.s, pour construire et animer les partenariats associatifs de son nouveau positionnement. Dans le cadre de son nouveau positionnement en faveur des familles singulières, la Fondation du Groupe PVCP entend nouer des partenariats durables avec les associations qu’elle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Fondation du Groupe Pierre &amp; Vacances Center Parcs s’entoure d’une équipe de 12 salarié.e.s volontaires, appelé.e.s ambassadeur.rice.s, pour construire et animer les partenariats associatifs de son nouveau positionnement.</em></strong></p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-1.jpg" alt="Illustration représentant deux papas et leurs deux enfants à gauche, et un papa et son enfant à droite" class="wp-image-649" srcset="https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-1.jpg 1024w, https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-1-980x652.jpg 980w, https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-1-480x319.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption">Les familles singulières</figcaption></figure>



<p>Dans le cadre de son <a href="https://www.carenews.com/groupe-pvcp/news/la-fondation-du-groupe-pvcp-un-positionnement-en-phase-avec-les-valeurs-du-groupe" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>nouveau positionnement en faveur des familles singulières</strong></a>, la Fondation du Groupe PVCP entend nouer des partenariats durables avec les associations qu’elle soutient. Son objectif : démultiplier l’impact de son soutien aux associations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un rôle d’ambassadeur.rice renforcé pour soutenir l’association</h2>



<p>En septembre 2021, la Fondation a observé les partenariats menés avec les 28 associations sur les 4 dernières années et a dressé le bilan suivant : le projet soutenu a plus d’impact (nombre d’actions menées, nombre de bénéficiaires accompagné.e.s, qualité des retours des bénéficiaires), lorsque ces ingrédients sont réunis :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le budget qui accompagne le soutien est égal ou supérieur à 15 000€</li>



<li>Un.e salarié.e est identifié.e comme référent.e / ambassadeur.rice du projet</li>



<li>L’ambassadeur.rice est accompagné de façon régulière par l’équipe de la Fondation</li>



<li>Les salarié.e.s s’engagent à leur tour grâce à l’ambassadeur.rice</li>



<li>Le projet associatif est porté par une antenne nationale et des relais locaux</li>
</ul>



<p>Grâce à ce travail, la Fondation a pu dessiner les contours de nouveaux partenariats associatifs. Ceux-ci reposent désormais systématiquement sur trois piliers :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Du mécénat financier : une dotation de 15 000€ par association&nbsp;</li>



<li>Du mécénat de compétences : la mobilisation de salarié.e.s à distance ou sur le terrain à hauteur de 100 jours par an minimum par association</li>



<li>Du mécénat en nature : la mise à disposition des sites Pierre &amp; Vacances, Center Parcs, Adagio ou Maeva selon la proximité des implantations et du projet.</li>
</ul>



<p>Pour coordonner le tout, le rôle d’ambassadeur.rice a été renforcé : un.e salarié.e par marque et par pays se porte volontaire et s’engage à faire le lien entre les salarié.e.s et l’association.&nbsp;</p>



<p>Iels passent 15% de leur temps de travail en moyenne sur le projet, et ont tou.te.s un profil différent et complémentaire : référent.e RSE, assistant.e de direction, chef.fe de projet digital, responsable communication, expert.e financier, chargé.e de ressources humaines, informaticien.ne, responsable commercial, directeur.rice de site touristique.</p>



<p>Tou.te.s ont cette envie commune de s’engager auprès d’une association en mobilisant ses collègues sur une cause qui leur tient à cœur.</p>



<div style="height:14px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;ultime enjeu pour l&rsquo;ambassadeur.rice : créer un impact positif fort auprès de l&rsquo;association et de ses familles bénéficiaires</h2>



<p>Pour y parvenir, l’ambassadeur.rice fait appel à la solidarité de chaque salarié et tente de rassembler un maximum de volontaires prêts à aider l’association et ses bénéficiaires.</p>



<p>Comment impliquer un maximum de salarié.e.s sur des missions solidaires ? Comment mesurer l’impact auprès des familles bénéficiaires ?</p>



<p>Pour répondre à ces questions, l’équipe de la Fondation a travaillé avec deux associations : <a href="https://www.asso-lea.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>l’association LEA</strong></a> (Lutter Ensemble Autrement) et <a href="https://www.collectiffamilles.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Collectif Famille.s</strong></a> et a expérimenté le rôle d’ambassadeur.rice avec chacune d’entre elles. L’association LEA vient en aide aux familles rencontrant la maladie grave et/ou le handicap, et le Collectif Famille.s accompagne les familles LGBTQIA+ dans leur quotidien.</p>



<p>Après plusieurs mois d&rsquo;expérimentation avec les deux associations, l’équipe de la Fondation a formalisé 5 missions clés pour l’ambassadeur.rice qui lui permettront de créer un impact fort auprès de l’association et des familles :&nbsp;</p>



<p><strong>Première&nbsp;mission : le suivi et la mobilisation autour de l’appel à projets</strong></p>



<p>En premier lieu, l’ambassadeur.rice est responsable de l’appel à projets : iel fait le lien entre les associations candidates et le réseau existant d’associations de sa région. Iel présente à ses collègues l’appel à projets de la Fondation et les invite à présenter toute association susceptible de cocher les critères de sélection. Une fois les candidatures reçues, l’ambassadeur.rice les évalue selon des critères bien précis. Iel rencontre les représentant.e.s des associations et écoute leurs besoins. Enfin <a href="https://www.carenews.com/groupe-pvcp/news/comment-la-fondation-pvcp-a-implique-l-ensemble-des-salarie-e-s-dans-son-appel-a" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>iel fait voter les salarié.e.s</strong></a> pour l’association auprès de laquelle iels souhaitent s’engager durant l’année.</p>



<p><strong>Deuxième mission : la construction des chantiers solidaires avec l’association retenue</strong></p>



<p>Lors d’une première rencontre, l’ambassadeur.rice cherche à comprendre les enjeux de l’association, ses besoins, ses difficultés, ses projets et son organisation. Iel présente ensuite le mode de fonctionnement de son équipe et les ressources dont dispose l’entreprise. Ensemble, l’association et l’ambassadeur.rice brainstorment sur des chantiers solidaires sur lesquels tou.te.s les salarié.e.s vont pouvoir contribuer. L’objectif est ici d’identifier les ressources de l’entreprise (financières, matérielles et humaines) qui pourront être déployées pour soutenir l&rsquo;association: Ouverture des résidences et villages de vacances pour des séjours, aide à l’optimisation du site internet, conseil en communication, etc… tout peut être imaginé pour aider l’association dans sa mission !</p>



<p>Cette étape permet de cadrer le partenariat, cibler les ressources, anticiper au mieux les projets et impliquer un maximum d’interlocuteur.rice.s.</p>



<p>A titre d’exemple, l’association LÉA organise chaque année des distributions de jouets pour les enfants (de 0 à 18 ans) qui séjournent dans ses hôpitaux partenaires, pour permettre à toutes et tous de passer un noël comme les autres. L’association a fait appel à la Fondation pour déployer cette collecte au niveau national. Le chantier “Noël Solidaire” a ainsi vu le jour et les salarié.e.s de Pierre &amp; Vacances ont pu se mobilisé.e.s comme iels le souhaitaient : don de jouets neufs, recherche de partenaires jeux / jouets, emballages des cadeaux, distribution… <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.carenews.com/groupe-pvcp/news/sur-le-terrain-en-live-depuis-le-pole-nord-le-pere-noel-confirme-son-passage-dans" target="_blank"><strong>Au total plus de 900 cadeaux ont été récoltés pour les enfants.</strong></a></p>



<p><strong>Troisième mission : l’implication des salarié.e.s &nbsp;</strong></p>



<p>Mobiliser les salarié.e.s sur les chantiers solidaires est la condition sine qua non pour la durabilité du partenariat avec l’association. L’équipe de la Fondation a pu constater l’importance de la communication pour parvenir à toucher les salarié.e.s au siège mais aussi sur le terrain, dans les résidences et villages de vacances. Plusieurs moyens ont été déployés : l’envoi de newsletters internes, des sessions en live avec l’association pour répondre à toutes les questions des salarié.e.s ou encore la “communication sociale” pour impliquer les équipes.</p>



<p><em>Pour mobiliser les employé.e.s Center Parcs, j’ai activé plusieurs leviers : les supports classiques de communication internes comme les affiches et les mails, mais aussi la “communication sociale”. Il est essentiel d’avoir des relais sur chaque site partout sur le territoire et de créer la discussion autour des sujets solidaires ! » , partage Romain Leclerc, ambassadeur de la Fondation sur le périmètre Center Parcs France</em>.</p>



<p>Avec sa bonne connaissance de l’entreprise, l’ambassadeur.rice, saura quels moyens de communication déployer pour engager un maximum de salarié.e.s.</p>



<p><strong>Quatrième mission : l’animation du partenariat</strong></p>



<p>L’équipe de la Fondation a recours à un outil de gestion de projet en ligne (Trello) pour suivre l’avancée des chantiers solidaires aux côtés de l’association, et avec les volontaires engagé.e.s. Pour faciliter la réalisation des chantiers, l’ambassadrice s’entoure de chef.fe.s de chantier, capables de suivre l’avancée d’un chantier solidaire du début à la fin. C’est donc une vraie organisation de projet qui se met en place afin de faire vivre ce partenariat associatif dans l’entreprise.&nbsp;</p>



<p>L’outil Trello permet un suivi rapide et instinctif de l’ensemble des projets et s’avère très utile lors des réunions mensuelles entre l’ambassadeur.rice et l’association.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-2.jpg" alt="" class="wp-image-652" srcset="https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-2.jpg 1024w, https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-2-980x652.jpg 980w, https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-2-480x319.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption"><br><em>Organigramme de l&rsquo;ambassadeur.rice et de ses interlocuteur.rice.s</em></figcaption></figure>



<p>La Fondation a entrepris d’observer un certain nombre d’indicateurs et de compiler toutes les données quantitatives et qualitatives relatives aux actions menées :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le nombre de bénéficiaires direct.e.s et indirect.e.s</li>



<li>le nombre de salarié.e.s engagées sur une mission,</li>



<li>le volume et la valeur marchande des dons en nature</li>



<li>le montant des dons financiers</li>



<li>le changement d’échelle des actions existantes</li>



<li>la satisfaction des bénéficiaires</li>



<li>la volonté de l’association et des bénéficiaires à reconduire l’action</li>



<li>la volonté pour les salarié.e.s de s’engager à nouveau</li>



<li>la possibilité pour les salarié.e.s de développer leurs compétences&nbsp;</li>
</ul>



<p>Objectif : améliorer l’impact des actions menées, guider la stratégie de reconduction des partenariats, remercier les équipes, raconter l’action en interne comme en externe.</p>



<p>Prochaine étape : formaliser cette mesure d’impact dans un outil intuitif pour toutes les parties prenantes. &nbsp;</p>



<p>Ces cinq missions s’inscrivent dans un programme d’accompagnement des ambassadeur.rice.s que l’équipe de la Fondation anime au quotidien.&nbsp;</p>



<p>Cet accompagnement comprend 3 volets :&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Du coaching individuel régulier pour épauler l’ambassadeur.rice dans sa mission</li>



<li>Des sessions collectives d’expérimentation pour monter en compétence</li>



<li>Des sessions collectives de retours d’expérience pour se nourrir des bonnes pratiques mises en place dans les autres marques ou pays.</li>
</ol>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="526" src="https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-3.jpg" alt="" class="wp-image-653" srcset="https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-3.jpg 1024w, https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-3-980x503.jpg 980w, https://cetaitmieuxdemain.com/wp-content/uploads/2023/08/ambassadeur-fondation-entreprise-3-480x247.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption"><br><em>Les ambassadeur.rice.s de la Fondation lors d&rsquo;une session collective de retours d&rsquo;expérience.</em></figcaption></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://cetaitmieuxdemain.com/nommer-des-ambassadeur-rice-s-au-sein-dune-fondation-dentreprise-pourquoi-et-comment/">Nommer des ambassadeur.rice.s au sein d’une fondation d’entreprise : pourquoi et comment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://cetaitmieuxdemain.com">C&#039;était Mieux Demain</a>.</p>
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